Dust to dust


Dust to dust
For this series, hOrtAn starts from a simple idea: a geometric shape moves, and its movement leaves a trace.
The rule is the same for all three works – square, triangle, circle – yet each one records a different story, a specific way of being altered by time.
The shape does not twist or rotate. It moves, speeds up in bursts, slows down, comes back to where it has already been. With every pass, it deposits a dust of points that accumulates, thickens in some places, thins out in others. The square stretches into a rectangle and almost into a line, the triangle tightens and splinters, the circle collapses into an ellipse. In every case, the logic is the same: a rational figure struggling with its own trajectory.
The code preserves the area of the shape but lets its appearance drift. Spatial memory reinforces the places where the figure returns: scars, halos, zones of thickened dust. Towards the end, the system attempts a return to order – the forms move back toward their “pure” state – yet they come back surrounded by their own cloud of dust, marked by the simple fact of being repeated.
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Pour cette série, hOrtAn part d’une idée simple : une forme géométrique se déplace, et son déplacement laisse une trace.
La règle est la même pour les trois pièces – carré, triangle, cercle – mais chacune enregistre une histoire différente, une manière propre de se laisser déformer par le temps.
La forme ne tourne pas, ne se tord pas. Elle avance, accélère par à-coups, ralentit, revient sur ses pas. À chaque passage, elle dépose une poussière de points qui s’accumule, se densifie, s’effiloche ailleurs. Le carré s’étire en rectangle puis en presque-ligne, le triangle se tend et se fragmente, le cercle se resserre en ellipse. Partout, la même logique : une figure rationnelle aux prises avec sa propre trajectoire.
Le code conserve la surface de la forme, mais laisse son aspect dériver. La mémoire du lieu renforce les zones de retour : cicatrices, halos, épaississements. En fin de parcours, le système tente un retour à l’ordre – les formes redeviennent plus “pures” – mais elles reviennent entourées de leur nuage de poussière, marquées par le simple fait d’avoir été répétées.









